Les Français ont un apport immobilier moyen de 9,3 % pour acheter leur logement !

Les Français ont un apport immobilier moyen de 9,3 % pour acheter leur logement !

Grâce à des taux toujours très bas, les Français sont nombreux à choisir d'investir dans un logement. Aujourd'hui, l'apport pour acheter un bien est de moins de 10 % en moyenne.  En revanche, face au crédit immobilier, de grandes disparités persistent entre les emprunteurs franciliens et provinciaux.

Le profil de l'emprunteur reste stable au premier semestre 2017

Perçu comme une valeur sûre, l’immobilier reste prisé par les Français. Le courtier en crédit immobilier, La Centrale de Financement, dresse un portrait stable de l'emprunteur moyen au premier semestre 2017 par rapport à 2016. La durée moyenne du prêt (19 ans et 2 mois), l'âge moyen de l'acheteur (38 ans) et ses revenus annuels (55 013 €) ont très peu évolué en 1 an. Avec un apport moyen de 9,3 % au 1er semestre 2017, les acheteurs ont profité des taux toujours très bas, grâce auxquels ils ont pu souscrire un prêt moyen de 161 201 €. Par ailleurs, comme en 2016, les couples représentent la majorité des emprunteurs, toutes tranches d'âge confondues. Chez les moins de 30 ans, ils constituent 58 % des emprunteurs tandis que cette proportion augmente jusqu'à 74 % chez les 30-39 ans.

Bon à savoir

Les acquéreurs d'une résidence principale sont principalement les moins de 30 ans, qui profitent des taux bas et du PTZ. 

86 % des achats sont des résidences principales

Les Français investissent surtout dans l’immobilier pour acquérir leur résidence principale (plus de 86 %), même si les investisseurs restent nombreux, notamment grâce au dispositif Pinel, en vigueur jusqu'au 31 décembre 2017. L'âge moyen des primo-accédants, lui, reste stable à 33 ans, de même que le pourcentage d'apport moyen (10,3 %) et la durée du prêt (22 ans). Leurs revenus annuels s’élèvent à 38 742 € et ils obtiennent en moyenne un prêt de l'ordre de 141 443 €. Les primo-accédants restent attentifs à l'évolution des taux, qui, s'ils venaient à se tendre, pourraient freiner la demande, en raison de l'augmentation des prix. Pour Sylvain Lefèvre, « il faudra attendre les chiffres de septembre et les signaux envoyés par le gouvernement pour confirmer le dynamisme de 2017 ».

Les Franciliens ont un apport plus conséquent : 12,5 %

Si l'âge moyen, la durée moyenne du prêt et l'usage du bien financé restent les mêmes, tous profils confondus, des différences importantes persistent concernant l'effort fourni par les emprunteurs franciliens et provinciaux. Ainsi, même si les acheteurs d'Île-de-France disposent de revenus annuels supérieurs de 22 % à ceux des acheteurs des autres régions, ils doivent fournir un apport plus conséquent (12,3 % en Île-de-France contre 10,3 % au niveau national). Ainsi, l'effort consenti sur le ratio entre le montant du prêt par rapport aux revenus est également plus élevé pour les Franciliens (plus de 3 en Île-de-France contre 2,9 au niveau national)... un écart qui est encore plus criant pour les primo-accédants. 

Bon à savoir

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