Qui veut acheter un appartement londonien à 100 000 euros le m² ?

Qui veut acheter un appartement londonien à 100 000 euros le m² ?
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Les craintes liées au Brexit n’ont, pour l’heure, aucune conséquence sur l’immobilier de luxe à Londres. Un appartement de 1 400 m² dans lequel vécut Winston Churchill est même mis en vente à un prix record.

Une propriété londonienne estimée à 180 M€, soit plus de 100 000 €/m²

Si certains secteurs de l’économie britannique nourrissent de légitimes inquiétudes concernant leur avenir, l’immobilier de luxe ne paraît pas fragilisé pour l’heure. Certaines agences spécialisées proposent encore dans la capitale britannique des biens à des prix défiant l’entendement. Illustration avec cet appartement de 1 400 m² situé à Admiralty Arch, le quartier général de la Royal Navy. Construit au début des années 1900 en hommage à la reine Victoria, ce large bâtiment hexagonal eut droit à une rénovation importante dans les années 2000 et a été occupé par le gouvernement jusqu’en 2012. Il fut ensuite vendu au promoteur espagnol Rafael Serrano pour 60 millions de livres (72 millions d'euros) qui comptait en faire l’un des plus prestigieux hôtels de luxe à Londres. Après abandon de cet idée, le bien estimé à 180 millions d'euros est donc mis en vente.

Un bien immobilier d'exception à l'histoire unique

La luxueuse propriété compte 12 chambres et autant de salles de bain. Les nouveaux propriétaires auront le plaisir de bénéficier d’une des plus belles vues sur Londres. Et, lorsqu’ils recevront leurs amis, ils leur rappelleront que le souvenir d’un certain Winston Churchill, ancien Premier ministre, hante les lieux. L'écrivain Ian Fleming, créateur de James Bond, y a aussi séjourné.


La vue exceptionnelle donne sur Buckingham Palace, Trafalgar Square et St James’ Park. © John Stillwell


Sir Winston Churchill, Lord Mountbatten, Lord Carrington y ont notamment vécu. © John Stillwell


Le plafond de la propriété est de 6 mètres de hauteur. On y trouve également des cheminées d'origine. © John Stillwell


180 millions d'euros, ce n'est pas si cher finalement... © John Stillwell