Etudiant : 5 signes qui montrent qu’il est grand temps de quitter le nid familial

Tanguy, lui veut rester toute sa vie chez papa et maman ! © Ronald Grant Archive/Mary Evans Picture Library / Photononstop
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Si le terme « nid » vous interpelle lorsque vous pensez à votre vie quotidienne chez vos parents, c’est que vous êtes sur la voie de la raison. Découvrez les signes qui doivent vous inciter à déménager le plus rapidement possible.

1 - L’alarme se déclenche quand vous rentrez après une soirée tardive

Lorsqu’arrive le samedi soir et que votre besoin de liberté vous pousse (à très juste titre) à passer la nuit dans un sous-sol humide où la bière coule à flot, ou dans une discothèque bruyante dont le thème de la soirée est « US hits », c’est sans compter sur les convenances d’usage : « tu rentres avant minuit ? » Bien-sûr, en rentrant avec plus ou moins 6h de retard, vous vous consolez en vous disant qu’aux US il n’est même pas encore minuit. Vous réussissez à vous traîner jusqu’à la porte, mais à peine entré, cette douce mélodie loin des « US hits » vient vous rappeler que minuit est bel et bien passé. Là, pas de doute, le message qu’on tente de vous faire passer est que vous êtes un intrus entre ces murs. Alors pourquoi s’obstiner ?

2 - « C’est lundi, c’est raviolis ! »

Quand on vous dit que la réalité dépasse la fiction : vous subissez une tyrannie culinaire absolument insupportable. Dans ce domaine, vous n’avez absolument pas droit au chapitre, votre besoin de fantaisie est totalement renié par vos hôtes, et vous pouvez vous asseoir sur les fameuses spaghettis à l’eau et sur le reste de pizza de la semaine passée. Ici, vous êtes contraint de vous contenter sans rechigner des menus dûment composés de façon équilibrée et gastronomique, quel autoritarisme !

« Il était temps pour tout le monde que je m'en aille »

« J’ai pris mon envol il y a 2 mois et depuis je revis ! Chez mes parents, je marchais sur la pointe des pieds quand je rentrais tard, le week-end je ne pouvais jamais dormir au-delà de 10h et tout devait se négocier : repas, films, sorties… A 24 ans, c’était devenu ingérable. Aujourd’hui je fais ma vie sans rendre de compte à qui que ce soit, je dors jusqu’à midi et je déjeune à 15h si ça me chante, le bonheur ! »

Sophie, 24 ans

3 - Vous commencez à vous réjouir des vacances des autres

Là c’est très inquiétant, vous êtes entré dans une phase critique. Vous avez noté, encadré, souligné depuis plusieurs mois la période de départ en vacances de vos parents sur le calendrier familial, afin de profiter de la maison durant leur absence. Hélas, 3 semaines de liberté par an, ça vous laisse à peine le temps de réunir ceux de vos amis qui, eux, ne sont pas partis. Quel gâchis, sachez qu’il est encore temps de réagir !

4 - Votre abonnement à Télé-drama

Au fait, ça remonte à quand la dernière fois que vous avez pu choisir le programme télé de la soirée ? Si vous ne pouvez répondre à cette question, c’est qu’il est grand temps de vous reprendre en main. Regarder « Thalassa » n’a jamais fait de mal à personne, en revanche, le doute plane encore pour « Louis la Brocante ».

5 - Recherche succès désespérément

Votre cote de popularité sentimentale est sur le déclin, et pour cause : quand l’élu(e) passe le pas de la porte de votre antre pour la première fois, c’est bien entendu avec des préjugés naturellement liés à l’idéalisation qu’il/elle s’est fait de vous. Il/elle pensait y entrevoir un chat grassouillet en train de se charger des (légendaires) restes de pizza qui traînent dans un appartement en désordre et au parfum plus que douteux, décoré dans un goût non moins douteux, mais qui caractérise si bien votre… singularité.

Comprenez sa surprise en apercevant du papier peint à carreaux, une pendule à balancier et des vinyles de Michel Fugain, le tout allourdi par un doux parfum d’eau de cologne. La désillusion est totale.

Conseils SeLoger

Maintenant que vous avez compris l’enjeu que représente votre (prompt) départ, gardez toutefois à l’esprit qu’il serait dommage de vous délester de la tyrannie parentale pour foncer tête baissée chez le premier copain venu, aussi sympa soit-il (hélas, il peut vite représenter une certaine forme de tyrannie). Au fait, vous avez déjà entendu parler de Seloger.com ?