Quimper : de belles surfaces immobilières à louer et à acheter

Quimper : de belles surfaces immobilières à louer et à acheter
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Préfecture du Finistère, Quimper jouit d’une offre immobilière variée. Les maisons en vieille pierre se vendent sans peine. Touristique, elle attire aussi des étudiants sur la vacance locative.

Une ville touristique, homogène et calme

Pour vendre ou louer, le contexte social et la résistance de l’emploi à la crise jouent énormément. Selon l’Insee, la capitale des Cornouailles se distingue par des contrastes sociaux moins marqués qu’à Vannes ou Rennes. L’équilibre global par catégorie socioprofessionnelle s’avère moins clivant qu’ailleurs. Sa position de préfecture emploie de nombreux fonctionnaires, un gage de solvabilité pour les banques et les propriétaires. Ce statut administratif favorise également la présence de magistrats, professions libérales et autres CSP+.

Ville d'Art et d'Histoire, Quimper se situe à vingt minutes de Benodet (station balnéaire familiale) et devient un passage quasi obligé l’été pour les touristes. Certains louent des appartements à la semaine dans les maisons à colombages du centre-ville, pour profiter de la cathédrale, des rues pittoresques et des crêperies. Fin juillet, le Festival de Cornouaille permet de louer un studio une fois les nombreux étudiants partis.

A cinq heures minimum de TGV de Paris, l’aéroport Quimper-Cornouaille (à 8 km du centre-ville) propose quatre liaisons quotidiennes en direction d’Orly (1h05 de vol).

Quimper en quelques chiffres

  • 55,7 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale.
  • Quimper comprend 53,1 % d'appartements pour 46,7 % de maisons.
  • Le quatre pièces représente le premier bien vendu et recherché.

Une valeur sûre : les maisons de taille moyenne

Le marché s’articule en majorité autour de maisons avoisinant 90 à 100 mètres carrés avec trois chambres, achetées environ 150 000 euros. Un budget en adéquation avec la demande des familles avec enfants en bas âge et aux primo-accédants." Ces derniers constituent 40 % de la clientèle quimpéroise. Ce sont eux qui maintiennent le marché. Les ventes dites de "confort" s'effectuent au compte-gouttes ", constate Claude Le Du, directeur de Maisons Guerrot (réseau Century 21).

Si les prix ont connu une diminution de 4,2 % entre 2012 et 2013, les indices du foncier connaissent un bond de 5,4 % sur le dernier trimestre, dans la moyenne annuelle (5,6 %). Avec des taux d'intérêts annoncés encore au plus bas, les vendeurs qui ne pratiqueront pas de surcote vont profiter de cette reprise. L’hyper-centre ainsi que Locmaria et Le Braden ont toujours maintenu leurs prix. 

Kerfeuntin, quartier huppé, reste l’apanage des hauts revenus.  A l’inverse, les ZUP de Kermoysan et Penhars subissent leur mauvaise réputation. Le secteur de Providence profite, quant à lui, du double effet « nouveautés ».  Une récente galerie commerciale et le néo Centre des congrès vont doper ce quartier, qui avec son voisin Saint-Mathieu, plaisaient déjà par leur proximité avec l’hypercentre.

Les classes moyennes miseront sur Gourvilly. A côté d’un centre commercial desservi par les transports en commun, cette zone résidentielle offre des pavillons assez récents. Les Quimpérois apprécient l’accès immédiat vers la voie express.

Si de belles bâtisses se trouvent au fil des quartiers, le centre-ville et le secteur Mont Furgy restent des valeurs sûres. Etudiante, touristique et « fonctionnaire », Quimper ne connaît pas vraiment la crise.

Les points clés à retenir

  • Le réseau de bus dessert l’ensemble des quartiers et l’agglomération.
  • Les investisseurs louent des F3 ou F4 proches de l'université et de l'IUT (au sud) en vue de colocation.
  • Les moyennes et grandes surfaces composent le gros du marché.