Résidence de tourisme : allier placement et plaisir

Résidence de tourisme : allier placement et plaisir
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Se forger un patrimoine, en profiter pour vos vacances et diminuer votre ardoise fiscale, c’est ce qu’on appelle un bon plan. A condition de respecter les règles d’un bon placement dans la pierre.

A la mer, à la montagne, à la campagne ou même en milieu urbain, vous pouvez investir dans une résidence de tourisme avec services. Les prix varient selon la notoriété de la station, de sa desserte par avion, par TGV,  par autoroute, de son emplacement dans la ville, de sa qualité de construction et des services inclus ou/et proposés.

Comment ça marche ?

Vous achetez un appartement dans un immeuble en vente en l’état futur d’achèvement (VEFA) ou neuf terminé mais jamais occupé. L’appartement est meublé et la résidence est pourvue de services tels que conciergerie, accueil, fourniture de linge de maison, ménage, spa… Deux possibilités s’offrent à vous :

  • vous vous réservez quelques semaines à passer dans votre appartement. Le plus souvent, il s’agit de 6 à 8 semaines réparties en haute, moyenne et basse saison. Ces semaines seront déduites de votre rendement locatif.
  • vous optez pour un investissement pur et dur et donc vous ne vous octroyez aucune possibilité de séjour.

Quelle différence entre une résidence de tourisme  ou la multipropriété ?

En résidence de tourisme, vous êtes propriétaire d’un appartement et les charges et l’entretien sont pris en charge par l’exploitant. En multipropriété, vous êtes propriétaire de parts d’une société. Vous n’avez pas d’appartement véritablement affecté et vous êtes redevable de charges de fonctionnement et de travaux souvent très lourdes.

Le compte est bon

  • Vous achetez un bien à 196 000 € HT en Sologne avec 39 000 € HT de travaux.
  • Votre tranche marginale d’imposition(TMI) est de 30% et vos percevez par ailleurs des revenus fonciers annuels de 7 075 €.
  • Par le biais des travaux, du déficit foncier et de l’amortissement du bien, vous arrivez à une économie d’impôts de 93 200 €.

(Source : Pierre & Vacances Center Parcs)

Neuf/Ancien : quid de la fiscalité ?

Neuf : profitez du dispositif Censi-Bouvard

Dans ce cas, vous pouvez obtenir une réduction d’impôt de 11% sur un achat qui ne doit pas dépasser 300 000 € afin de tabler sur un gain fiscal de 33 000 € sur 9 ans, soit 3 666 €/an.

Dans cette enveloppe de 300 000 €, vous pouvez même acquérir deux biens pour varier vos plaisirs de vacances si vous optez pour la formule avec séjour ou pour diversifier davantage et sans risque votre investissement si vous choisissez le placement pur.

Seule contrainte dans les deux cas : louer le bien pendant 9 ans. Mais gros avantages : récupération de la TVA à 20% et aucun plafond de loyer ni de revenus des locataires.

Ancien avec travaux : faites jouer le déficit foncier

A l’inverse des résidences pour séniors, celles pour tourisme sont plus anciennes et certaines ont presque 30 ans ! Avec le gros avantage d’être particulièrement bien situées dans une station mer ou montagne à l’époque où le foncier n’atteignait pas les prix actuels.

Pour profiter de ces opportunités et dès l’instant où vous disposez de revenus fonciers autres et que vous êtes imposés à 30% hors contributions sociales, vous avez intérêt à jouer la carte des déficits fonciers.

Pensez à la revente

Tout investisseur doit avoir en arrière-plan la revente. Ce qui suppose d’acquérir d’emblée un bien à l’emplacement et/ou à l’orientation privilégié. Les services liés au bien-être (hammam, sauna, piscine, soins) sont aussi au goût du jour et demandés par les locataires et les acquéreurs.

Les points clés à retenir

  • Privilégier la station et l’emplacement de la résidence.
  • Faites vos calculs pour optimiser vos gains fiscaux.