Quelle est la meilleure saison pour vendre votre logement ?

Quelle est la meilleure saison pour vendre votre logement ?
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L’activité immobilière évoluant avec les saisons (la plupart des transactions s’effectuent entre avril et juin), il peut être intéressant de décaler de quelques mois la mise en vente de son bien.

1. Vendre son logement au printemps : le moment idéal

C’est généralement au printemps que le marché de l’immobilier connaît une accélération de son activité. Et pour cause, au retour des beaux jours (et du moral des acheteurs potentiels !), il n’est pas rare de concrétiser des projets mis en « stand by » durant les mois d’hiver. De plus, dans le cas d’une famille, signer le compromis de vente au printemps permettra d’emménager en été et de faire en sorte que les enfants fassent leur rentrée des classes dans de bonnes conditions.

Mais si vendre au printemps peut permettre de tabler sur des prix en hausse, l'augmentation du nombre de transactions immobilières enregistrées entre les mois d’avril et de juin implique que question « biens immobiliers », la concurrence est rude… En clair, un logement moyen risquera de se retrouver noyé dans la masse au printemps mais aura plus de chances de sortir du lot (et donc de trouver preneur) s’il est proposé à la vente en hiver ou en été. En effet, à quelques semaines – voire quelques mois – près (en anticipant ou en retardant la vente), l’issue d’une transaction immobilière sera susceptible de connaître d’importantes variations…

Vendre au printemps permet de tabler sur des prix élevés mais la concurrence est rude ».

Michel B. agent immobilier à Nice

2. Vendre en été : la compétition est moins rude

En juillet-août, la plupart des ventes signées font suite à des compromis printaniers. En comparaison du pic que connaît le nombre des transactions immobilières au printemps, la saison estivale paraît, en effet, bien calme. La grande majorité des biens ayant trouvé preneurs au printemps, une fois l’été venu, la demande retombe et les biens se font plus rares sur le marché. Contre toute attente, cette raréfaction des ventes ainsi que de l’offre peut pourtant constituer un avantage. Et pour cause, la compétition sera moins rude… En revanche, par temps chaud – voire très chaud – les visites de votre logement pourraient bien tourner au calvaire. À moins de privilégier les visites en fin de journée.

Bon à savoir

Les acheteurs et les biens immobiliers se font plus rares sur le marché. 

3. Vendre en automne : les acheteurs n'ont pas trop le moral

Au sortir de l’été (et de ses mises en vente quasi inexistantes), les transactions redémarrent progressivement à la rentrée de septembre. Mais de l’avis de la plupart des spécialistes, si l’offre reprend certes timidement, il n’en va pas de même de la demande. En effet, de fin-septembre à fin-décembre, le retour de la grisaille a un impact non négligeable sur le moral des acheteurs potentiels… En clair, il y a certes peu de compétition en automne mais question demande, ça laisse tout de même à désirer.

4. Vendre en hiver : vous avez un jardin, attendez les beaux jours

Si la véritable valeur ajoutée du bien immobilier dont vous souhaitez vous séparer n’est autre que son jardin, nous ne saurions trop vous déconseiller de le mettre en vente durant les mois d’hiver. De plus, le nombre peu élevé de transactions immobilières intervenant entre les mois de décembre et de février conjugué avec un stock relativement important de biens à vendre fait qu'en hiver, les prix ont bien souvent tendance à imiter le mercure du thermomètre… et à faire du rase-mottes, jusqu’à l’arrivée du printemps.

Les points clés à retenir

Les saisons ont une incidence sur les prix immobiliers. Les transactions immobilières sont nombreuses (et les prix plus élevés !) au printemps mais la concurrence est rude. L’automne et l’été ne sont pas des saisons très porteuses en termes de ventes immobilières. En hiver, les maisons avec de beaux jardins sont pénalisées. Un bien aura plus de chances de trouver preneur à un moment où la demande sera forte.