En Angleterre, faire l’amour chez soi peut mener en prison

En Angleterre, faire l’amour chez soi peut mener en prison

Alors que notre récent sondage montre que les Français ne sont que 14 % à être dérangés par des voisins « expansifs », en Angleterre, une femme vient d’être condamnée à 2 semaines de prison pour avoir « hurlé et crié pendant ses ébats sexuels ».

En prison pour avoir crié trop fort pendant ses ébats sexuels

La jeune anglaise, vivant à Birmingham et dont l'âge n'a pas été mentionné, avait déjà fait l'objet d'un rappel à la loi pour des faits similaires. Une juge du Birmingham County Court a conclu à la récidive après de nouvelles plaintes des voisins excédés par ses ébats sexuels trop bruyants.

En effet, fin janvier, l'accusée s'est rendue coupable de hurlements et de cris pendant ses relations sexuelles à un niveau sonore tellement élevé qu’il a créé des nuisances à son voisinage. Un des voisins, qui a porté plainte, a précisé que le bruit l'avait « réveillé » et que « cela avait duré 10 minutes ».

« Elle nous a rendus dingues. Tous les voisins se sont ligués pour la faire expulser. Des hommes entraient et sortaient sans arrêt de son appartement. Après, elle dormait toute la journée. Ce furent les deux années les plus épouvantables de ma vie ».

Déclaration d’une voisine au Birmingham Mail, un journal local.

La jeune anglaise a rendu dingue ses voisins

L'accusée, prénommée Gemma, s'est également disputée au petit matin avec son petit ami Wayne. Elle a proféré des gros mots et claqué les portes en pleine nuit. Il semble donc que tous les problèmes de couple ne peuvent pas être résolus sous la couette…

La plainte avait été déposée par le conseil municipal de Birmingham, lui-même saisi par des habitants de l'immeuble où l'accusée occupait un logement social. 

2 semaines de prison pour 10 minutes de plaisir

En Angleterre se faire plaisir peut coûter cher...


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