Orléans, une activité immobilière contrastée

01 nov 2014
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De l’hyper-centre à la périphérie, les spécificités de l'immobilier orléanais se dessinent. Le marché contient beaucoup de biens à vendre mais les acheteurs se font plus discrets.

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Orléans, une activité immobilière contrastée
Orléans (ici, la place du Châtelet) voit les prix de l'immobilier baisser. © Wikimédia Commons

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Les professionnels du secteur immobilier ne s’attendent pas à un redressement du marché, mais ils essaient de se doper à l’optimisme. Si les chiffres des notaires laissent entrevoir une hausse de 0,49 % en un an, soit 1 950 € par m², beaucoup de professionnels ont la certitude que « la tendance est à la baisse », comme l’assure Olivier Besnard, directeur de l’agence ERA Saint Marceau. « Cela s’explique par la présence de beaucoup de biens sur le marché, et des acquéreurs plus discrets », ajoute Olivier Besnard.

2 500 € le m² dans l’hyper-centre d'Orléans

Comme souvent en France, l’hyper-centre tire les prix vers le haut. Il est « très couru, notamment près de la rue de Bourgogne, où le prix du mètre carré peut grimper jusqu’à 2 500 € », assure Jérôme Tinchaux, responsable des ventes de l’agence Foncia Barbier-Cuillé.

La Source et le quartier Les Blossières : de bonnes affaires à réaliser

Le bon compromis se situe entre quartier Dunois ou la rue d’Alsace, qui sont un peu moins cher (1 900 € à 2 300 €). Les bonnes affaires sont à dénicher près de La Source et le quartier Les Blossières où les prix s’articulent entre 1 400 € à 1 600€/ m² .

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