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Achat immobilier et déconfinement : tout ce qui a changé en 10 chiffres choc !

Achat immobilier et déconfinement : tout ce qui a changé en 10 chiffres choc !

Les crises bouleversent les comportements et font évoluer les mentalités. Mais concrètement, en quoi la perception qu’ont les acquéreurs du marché immobilier post-Covid a-t-elle été altérée? Comment voient-ils le « Monde d'Après » ? L'enquête réalisée par l’Observatoire du Moral Immobilier SeLoger répond à ces questions.

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Sommaire

L’accès à Internet, une priorité pour les acquéreurs !

Haro sur les zones blanches, ces territoires mal-aimés car privés de réseau haut-débit fixe. Selon notre enquête OMI (Observatoire du Moral Immobilier) réalisée du 14 au 18 mai 2020, plus de la moitié des acquéreurs font de l’accès à Internet, de la qualité de la connexion et du raccordement à la fibre optique, un critère essentiel de leur recherche immobilière. Voilà qui ne surprendra pas les parents d’ados ni les gros consommateurs de séries TV à la demande  ! Il est, par ailleurs, intéressant de constater que ce chiffre fait écho à une résolution des Nations Unies, datant de 2016 et qui faisait de l’accès à Internet, un « nouveau » droit de l’Homme !

Les « petites villes » ont la cote auprès des acheteurs

Ce n’est décidément pas la taille qui compte ! En effet, il ressort de notre étude que 25 % des Français envisagent de devenir propriétaires dans une petite ville, c’est-à-dire de moins de 20 000 habitants. Si 13 % des acquéreurs interrogés avouent même cibler la campagne et que de plus en plus de Français ont des envies de verdure, force est toutefois de constater qu’un exode urbain massif n’est pas d’actualité ni ne devrait l’être. La majorité des nouveaux emplois étant désormais créés en ville, mieux vaut, bien souvent, ne pas trop s’en éloigner…

« Recherche maison désespérement »

C’est peu dire que les maisons ont la cote auprès des Français. Lors du confinement, nous avions déjà pu constater que les requêtes comportant le mot clé « maison » avaient fortement progressé. Au lendemain du déconfinement, l’appétence des acquéreurs pour ce type de biens n’a visiblement pas baissé. D’après notre enquête, 47 % des futurs acheteurs ont ainsi jeté leur dévolu sur une maison alors que seulement 27 % d’entre eux concentrent leurs recherches sur un appartement. Mais qu’ils achètent une maison ou un appartement, 24 % des Français veilleront à ce que leur logement dispose d’une pièce isolée dans laquelle ils pourront télétravailler sans risquer d’être dérangés.

Extension du domaine de la recherche immobilière

Suite au confinement, l’ordre des priorités des critères des acquéreurs a évolué. En effet, beaucoup placent désormais la présence d’un espace extérieur et/ou d’une pièce dédiée au télétravail en haut de leur liste de souhaits. Pour trouver des biens qui répondent à leurs nouvelles exigences sans pour autant exploser leur budget, les candidats à l’achat d’un logement ont alors, fort logiquement, étendu le périmètre de leur recherche. Selon l’étude que nous avons réalisée, ce sont ainsi 38 % des Français qui étendent ou déportent leur zone de recherche, en s’éloignant des grandes villes, notamment.

Les Français voient (plus) grand !

Comme le dit le slogan d’une publicité pour une marque de voiture : « et si le vrai luxe, c’était l’espace ?! ». À la lecture des résultats de notre enquête, il semble bien que pour 1 Français sur 5, ce soit le cas car c’est à la hausse que 20 % des porteurs d’un projet d’achat d’un bien immobilier ont revu la superficie de leur futur logement ! Que ce soit parce qu’ils désirent se rapprocher des métropoles ou parce que leur pouvoir d’achat a diminué, 13 % des acquéreurs interrogés envisagent, quant à eux, de revoir à la baisse la surface de leur logement.

Les futurs acheteurs ont foi dans leurs projets

La reprise est là et la confiance des acquéreurs dans la concrétisation de leur projet, que celui-ci ait été initié avant ou après la crise, l’est aussi ! Jugez plutôt, ce ne sont pas moins de 3 Français sur 4 qui se déclarent confiants quant à l’aboutissement de leur transaction immobilière. Ce chiffre fait d’ailleurs écho à la très faible proportion (2 %) de porteurs de projets immobiliers qui, interrogés en avril dernier, avaient dû jeter l’éponge, gagnés par le découragement et l’incertitude.

Des acheteurs prêts à retrousser leurs manches

Le confinement aurait-il donné des envies de bricolage aux Français ? Que ce soit pour gagner en superficie (19 % des sondés), pour s’aménager un espace extérieur (13 %) ou payer moins cher leur logement tout en conservant leur localisation (40 %), notre enquête « Observatoire du Moral Immobilier » fait apparaître que 72 % des acheteurs se disent prêts à réaliser des travaux dans leur futur logement. 

Des espaces extérieurs plus prisés que jamais !

Au lendemain du confinement, terrasses, balcons, jardins et autres espaces extérieurs font grimper les prix des logements qui en sont dotés. Mais il est intéressant de noter qu’ils effectuent également une véritable « remontada » au sein des critères de recherche des Français. À tel point que, selon notre étude, la présence d’un extérieur dans leur futur logement constitue désormais un critère essentiel aux yeux de 14 % des acquéreurs.

C’est maintenant qu’il faut acheter !

Pas le temps de niaiser ni de tergiverser ! Pour 39 % des Français, c’est le bon moment pour faire l’acquisition d’un logement, qu’il s’agisse d’une maison ou d’un appartement. En effet, devenir propriétaire est intéressant à plus d’un titre. En achetant, on se constitue un patrimoine, on peut s’assurer des revenus complémentaires et réduire ses impôts (si l’on investit dans la pierre locative), troquer des loyers payables à perpétuité contre des mensualités ayant un début et une fin, etc.

Vers une baisse des prix de l'immobilier ?

Suite à la la crise boursière de 2008, les taux des crédits bancaires avaient remonté, entraînant une correction des prix de vente. Pour près de la moitié des acheteurs, les prix des logements (maisons et appartements) devraient baisser dans les six prochains mois. Et alors que 21 % des sondés misent sur une hausse des prix, 30 % penchent plutôt pour une stabilisation…

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