On l’aime pour son confort. On la critique pour son entretien. Longtemps ringardisée, la moquette signe son grand retour dans nos intérieurs. Alors, faut-il craquer ? Tour d’horizon de ce qu’on adore et de ce qu’on regrette parfois après coup.
Un sol qui fait du bien aux pieds
Le confort est son grand point fort. Quoi de plus agréable que de se déchausser et de fouler une moquette pieds nus soir et matin ? Moelleuse, soyeuse, elle fait naître un sentiment de bien-être au quotidien et c’est l’atmosphère de toute la pièce qui s’en trouve changée.
Là où elle est installée, priorité est donnée au cosy, au chaleureux et au temps qui ralentit.
Fini les bruits de pas et le froid
Autre atout souvent cité par ceux qui l’ont adoptée : le calme qui revient dans la maison. La moquette absorbe naturellement les bruits de pas et limite les résonances. L’ambiance se fait feutrée, un vrai plus dans les logements situés dans les étages et dans les chambres d’enfants.
Elle est aussi l’alliée de la performance thermique. Chaude sous les pieds, elle aide à conserver une température homogène dans la pièce et évite les déperditions de chaleur par le sol.
Une moquette, mille possibilités
Longtemps cantonnée à quelques teintes neutres, la moquette s’offre une seconde jeunesse. Elle se décline dans une grande variété de couleurs, de textures et de hauteurs de fibres. Elle s’adapte ainsi à toutes les décorations intérieures.
Discrète ou affirmée, sobre ou inspirée, elle devient un atout phare pour personnaliser la chambre ou le salon.
Un sol qui ne glisse pas
Avec la moquette, les déplacements se font plus sûrs. Contrairement aux sols lisses, sa surface accroche naturellement le pied et limite le risque de glissade.
En cas de chute, son moelleux amortit aussi les chocs, l’idéal pour les intérieurs avec enfants ou personnes âgées.
Un chantier sans prise de tête
Comparée à d’autres revêtements, la moquette se pose facilement. Oubliez la dépose de l’ancien sol et le casse-tête des travaux lourds : dans bien des cas, elle peut être installée directement sur l’existant. On la déroule, on la coupe aux bonnes dimensions, on la fixe et voici la pièce rhabillée pour l’hiver.
Un sol qui demande de la rigueur
Premier bémol : l’entretien de la moquette reste un vrai sujet. Elle retient plus facilement la poussière, les cheveux et autres saletés : le coup d’aspirateur se fait vraiment très régulier.
Et ce n’est pas tout ! Pour lui garder tout son éclat d’origine, il faut la bichonner. Deux fois par an minimum, on lui offre un bon shampooing ou un nettoyage en profondeur, en respectant bien la nature et le sens de la fibre. Rien de rédhibitoire, mais une contrainte à avoir en tête avant de se lancer.
La moindre tache se voit
Du vin rouge renversé, les chaussures boueuses du petit dernier : la moindre tache se remarque au premier coup d’œil… Et ne disparaît pas d’un coup d’éponge.
À nouveau, rien de bien méchant, mais il faut réagir vite pour éviter que la tache ne s’incruste. Heureusement, dans la majorité des cas, le bicarbonate de soude ou la terre de Sommières en viendra à bout.
La moquette, pas toujours taillée pour durer
Passages répétés et coups d’aspirateur mettent la fibre de la moquette à rude épreuve. Au fil du temps, elle a tendance à se tasser et à durcir : le revêtement perd peu à peu de son éclat.
Certains modèles plus épais résistent mieux, mais il faut alors y consacrer un budget plus conséquent. Un critère à ne pas négliger pour éviter les mauvaises surprises après quelques années.
Un mauvais ami pour les allergiques
Grâce aux progrès des fabricants, la moquette devient de moins en moins allergène. Elle reste toutefois un terrain de jeux favorable au développement des acariens et autres bactéries. La clé, c’est alors l’entretien, encore et toujours, et peut-être d’éviter de la poser dans les chambres des personnes concernées.
Pouvez-vous nous préciser pourquoi ? (facultatif)