Où partir cette année ? Euromonitor dévoile son classement des 100 meilleures villes à visiter dans le monde. Sans grande surprise, Paris prend la tête du podium. L’Asie s’impose un peu plus sur la scène touristique, tandis que les États-Unis confirment leur poids dans le secteur. Tour d’horizon des destinations urbaines à privilégier lors de vos prochaines vacances.
Paris, médaille d’or du classement
Paris, capitale touristique du monde, se place en première position. On ne présente plus ses atouts : patrimoine architectural et historique grandioses, pléthore de lieux culturels, et initiatives en faveur du développement durable, dont les touristes sont de plus en plus friands.
Globalement, l’Europe brille dans le classement. Elles sont 40 villes à y rentrer, dont 6 dans le top 10 :
- Madrid (2), avec son Palais royal à visiter d’urgence ;
- Rome (4), avec son Colisée, emblème de la ville ;
- Milan (5) et son Duomo, impressionnant avec ses flèches et statues ;
- Amsterdam (7), avec ses canaux à sillonner à vélo ;
- Barcelone (10), avec sa Sagrada Familia toujours en construction.
L’Asie, la destination la plus représentée après l’Europe
Si les visiteurs se pressent en Europe, ils sont aussi nombreux à prendre le cap de l’Asie. Arrivée à la troisième place du classement, Tokyo révèle un intéressant croissant des voyageurs (42 millions en 2025) pour le pays du Soleil-Levant.
Que découvrir dans la capitale nippone ? Le célèbre carrefour de Shibuya, un décor ultra-urbain composé de boutiques, écrans géant et cafés panoramiques, le temple Senso-ji, pour s’immerger dans le Tokyo traditionnel et la rue Harajuku Takeshita, cœur battant de la mode alternative.
Parmi les 36 villes asiatiques classées, voici celles à visiter sans modération :
- Singapour (9), avec le Gardens by the Bay et ses « Supertrees » ;
- Séoul (12) et son palais Gyeongbokgung ;
- Bangkok (17) et le grand palais, qui abrite le Bouddha d’Émeraude ;
- Hong Kong (21) et le Victoria Peak, qui offre une vue à couper le souffle sur la skyline.
Les États-Unis, toujours un hub du tourisme mondial
Les USA occupent une bonne place dans ce classement, avec 8 villes présentes. Les visiteurs plébiscitent notamment une offre hôtelière de luxe en plein essor, la restauration d’envergure internationale et de nombreux lieux de divertissement.
En 6ème position, New-York a accueilli 64.5 millions de voyageurs en 2025. Ils sont venus découvrir l’incontournable Statue de la Liberté, le poumon vert de la ville Times Square ou encore le passionnant Musée d’histoire naturelle.
Alternatives du classement pour un voyage 100 % états-uniens :
- Los Angeles (18), ses studios de cinéma, le Walk of fame et la jetée de Santa Monica ;
- Las Vegas (23), sa Sphère et ses casinos ;
- Orlando (33) et ses parcs de loisirs démesurés (dont Disney World et Universal) ;
- Miami (35), sa plage de South Beach et Wynwood Walls, où contempler du street-art
- San Francisco (36), avec le Golden Gate Bridge, l’île d’Alcatraz et la rue Lombard ;
- Washington, D.C. (41), avec la Maison blanche et le capitole des États-Unis ;
- Honolulu (55), pour une séance de surf à Waikiki Beach et une vue panoramique depuis Diamond head.
Les tendances 2026 en matière de voyage
Cette année, les voyageurs privilégient la durabilité et l'éthique. Comme le souligne Nadejda Popova, responsable chez Euromonitor International, les expériences culturelles sur mesure deviennent la « nouvelle monnaie du voyage ».
Cette évolution favorise ainsi l'essor des lieux méconnus, l'allongement de la durée des séjours et les immersions valorisant les savoir-faire locaux.
En parallèle, les locations de courte durée chez les particuliers ont explosé ces dernières années, mais la tendance devrait s’inverser. Les villes sont en effet de plus en plus nombreuses à durcir la location Airbnb.
Enfin, si la demande de voyages a bondi, il n’est pas certain qu’elle suive la même trajectoire cette année. « Malgré des projections de reprise positives, des défis tels que les pénuries de main-d’œuvre, les tensions géopolitiques et une économie morose persisteront, limitant la croissance des villes », a déclaré Nadejda Popova.
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