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Immobilier : les vendeurs sont plus confiants qu’avant le confinement !

Immobilier : les vendeurs sont plus confiants qu’avant le confinement !

L’étude que nous avons réalisée début avril montre que 73 % des vendeurs se disent confiants dans l’aboutissement de leurs projets alors qu’avant le confinement, ils n’étaient que 64 %. Retour sur l’impact qu’aura eu le Covid-19 sur le moral des vendeurs.

Immobilier : les vendeurs sont plus confiants qu’avant le confinement !

Sommaire

Les vendeurs gagnent en confiance !

L’enquête que nous avons menée, en partenariat avec l’Observatoire du Moral Immobilier (OMI), témoigne d’une confiance accrue des propriétaires vendeurs quant à la concrétisation de leurs projets immobiliers. Jugez plutôt, début avril, 73 % des vendeurs interrogés se disaient confiants, contre 64 % en février dernier. Près de trois vendeurs sur quatre gardent donc le moral et sont plus confiants qu’avant la mise en place du confinement. « Même si les ventes immobilières ont été quasiment stoppées depuis plus d'un mois, le moral des vendeurs reste solide ! » fait remarquer Séverine Amate, Porte-Parole du Groupe de Loger.

« Les Français gardent confiance dans le secteur de l’immobilier et du logement. Et alors que nous nous apprêtons à sortir du confinement, cette confiance des ménages est extrêmement importante ».

Julien Denormandie, ministre de la Ville et du Logement, dans l'entretien qu'il nous a accordé en exclusivité

50 % des vendeurs anticipent une baisse des prix

Si les vendeurs sont plus nombreux qu’avant le confinement à croire dans les chances de succès de leurs projets, ils sont également plus nombreux à anticiper un recul du prix de l’immobilier. Selon notre étude, un vendeur sur deux pense que, Covid-19 oblige, les prix des logements devraient baisser au cours des six prochains mois. À titre de comparaison, pré-confinement, la proportion de vendeurs redoutant un recul (progressif pour 38 % des personnes interrogées) du prix de l’immobilier se limitait à 1 sur 10… Enfin, il est permis de penser que, dans une certaine mesure, ce recul des prix, auquel les vendeurs s’attendent, pourrait participer de la confiance qu’ils témoignent dans l’aboutissement de leur projet. En baissant leurs prix pour pouvoir s’adapter à une – probable – réduction du pouvoir d’achat immobilier des candidats acquéreurs, les vendeurs sécuriseront – et accéléreront – la vente de leurs biens. « La crainte d’une baisse des prix dans les prochains mois gagne 1 vendeur sur 2 mais stimule d’autant plus ceux qui souhaitent relancer leurs projets au plus vite, dès le déconfinement » indique Séverine Amate. Enfin, une très large majorité (93 %) de vendeurs se disent d’ailleurs disposés à négocier avec les acheteurs potentiels. 

Julien Denormandie, ministre de la Ville et du Logement

« Il est encore trop tôt pour déterminer l’impact précis de la crise sanitaire sur le prix de l’immobilier en France, mais ce qui est sûr, c’est que le rôle du gouvernement va être de soutenir l'activité immobilière, car il est essentiel de continuer de produire des logements, de rénover et d’aider les Français à investir dans l’immobilier ».

45 % des vendeurs craignent un afflux de biens sur le marché

L’enquête que nous avons conduite au début du mois d’avril nous apprend que près de la moitié des propriétaires vendeurs table sur un afflux de biens à vendre (et donc sur une concurrence accrue !) dans les six prochains mois. En effet, selon notre étude, 45 % de vendeurs anticipent une augmentation de l’offre. La proportion de vendeurs selon lesquels l’offre devrait se stabiliser tombe à 24 % et à 22 % pour ceux qui prédisent une baisse de l’offre de logements proposés à la vente au cours des prochains mois.

Des ventes retardées mais, pour une majorité d’entre elles, maintenues !

Il serait faux de croire que la crise du Covid-19 n’aura eu aucun effet sur les projets immobiliers des Français ! Il suffit de voir le freinage d’urgence, que la mise en place des mesures de confinement a contraint le marché immobilier à effectuer, pour s’en convaincre. 93 % des vendeurs interrogés par SeLoger dans le cadre de son étude déclarent d’ailleurs que le Covid-19 a impacté leur projet. Pour autant et de la même façon que le roseau plie mais ne rompt pas, 84 % des vendeurs ont certes dû décaler leurs projets mais, dans une large majorité, ceux-ci n'ont pas été annulés. Jugez plutôt, seules 2 % des transactions immobilières ont explosé en vol... 51 % des vendeurs, ayant mis leurs projets entre parenthèses, pensent même les reprendre dès le 11 mai ! Le revers de la médaille étant qu’à l’instar des salons de coiffure qui seront pris d’assaut dès le 11 mai, il y a fort à parier que l’on doive faire face à un engorgement de transactions immobilières dans les semaines qui suivront le déconfinement. Vendeurs, vous allez devoir vous armer de patience !

6 Français sur 10 comptent acheter un nouveau logement après avoir vendu 

À la lecture des résultats de l’étude réalisée par SeLoger, on constate que 62 % des vendeurs poursuivent un projet d’achat immobilier en parallèle et envisagent d’acheter un nouveau logement sitôt qu’ils auront vendu le leur. Un indice de l’existence de ce double projet est d’ailleurs à chercher du côté du moteur d’estimation de SeLoger, lequel a enregistré un record de consultations en mars dernier. « Loin d’affecter le moral des futurs vendeurs, la crise du Covid-19 a parfois même stimulé certains propriétaires à rechercher un nouveau cadre de vie » indique Olivier Le Gallo, Directeur Marketing Groupe et Porte-Parole chez SeLoger. « C’est ce que montre la forte croissance des recherches de maisons avec jardin sur SeLoger au cours des dernières semaines ». Enfin, il est intéressant de constater que le statut de propriétaire séduit toujours autant les Français, ceux-ci n’étant que 8 % à envisager de (re)devenir locataires après qu’ils auront vendu leur logement.

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