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Confinement : déménager, c'est interdit sauf pour les situations d'urgence !

Confinement : déménager, c'est interdit sauf pour les situations d'urgence !

Le gouvernement vient d’éclaircir un point qui ne paraissait pas suffisamment clair pour les déménageurs comme leurs clients. Dorénavant, nous savons que les déménagements sont interdits par défaut, sauf dans des cas très exceptionnels et qui relèvent de situations d'urgence.

Confinement : déménager, c'est interdit sauf pour les situations d'urgence  !

Sommaire

Avec la crise du Coronavirus, les déménagements sont désormais interdits

Jusqu’à très récemment, le gouvernement autorisait les déménagements à la condition de respecter les mesures barrières pour assurer la protection de tous. Mais dorénavant, les règles concernant les déménagements ont changé, et ils sont interdits jusqu’à nouvel ordre. Les déménagements étaient en réalité déjà difficiles à mettre en place depuis deux semaines, car ils ne devaient impliquer que 5 personnes maximum, et beaucoup d'entreprises du déménagement craignaient pour la sécurité de leurs salariés et de leurs clients, ce qui avait déjà conduit certaines d'entre elles à reporter leurs missions. Il n’y a donc plus d’ambiguïté sur le sujet : vous devez patienter jusqu’à la fin du confinement pour changer de domicile.

Bon à savoir

Si votre préavis arrive à échéance pendant le confinement, cela constitue un cas de force majeur vous permettant d'entreprendre un déménagement.

Seuls les déménagements relevant d’urgences sanitaires, sociales ou de péril peuvent déroger à la règle

Le gouvernement a cependant dicté des exceptions à l’interdiction de déménager, puisqu’un courrier rédigé par le Ministère chargé de la Ville et du Logement et le Secrétariat d’Etat chargé des Transports explique que « la possibilité de recourir à un déménageur professionnel ne doit être maintenu qu’uniquement pour les situations exceptionnelles parmi les déménagements autorisés. » Dans ce même courrier, les ministres précisent que les déménagements pouvant être maintenus doivent relever « d’urgences sanitaires, sociales ou de péril, de déménagements indispensables d’entreprises et de déménagements qui pourraient être rendus nécessaires dans le cadre de l’organisation des soins face à l’épidémie. » Il s’agit donc de cas très restreints, et pour ces quelques déménagements autorisés, les mesures de prévention permettant de protéger les salariés et d’empêcher la propagation du virus doivent impérativement être mises en place.

Les professionnels contraints d’appliquer les nouvelles règles

Depuis quelques jours, les professionnels du déménagement demandaient davantage de mesures pour protéger leurs salariés et leurs clients pendant leurs missions, ils s’estimaient encore trop exposés aux risques de propagation du virus. Ils sont désormais contraints de suivre les nouvelles directives du gouvernement et seront donc en droit et même dans l’obligation de refuser d’effectuer un déménagement ne relevant pas d’urgences sanitaires, sociales ou de péril. La Chambre Syndicale du Déménagement (CSD) estime donc dans un communiqué que ces nouvelles dispositions « répondent à l’attente de la profession qui, dans sa grande majorité, a suivi la recommandation du 17 mars 2020 de cesser son activité face à l’impossibilité de respecter les mesures minimales sanitaires. » Le CSD affirme également que « la profession attendait avec impatience une décision claire du gouvernement pour la protection de tous. »

Bon à savoir

Le courrier adressé par les ministres du Logement et des Transports précise bien que « concernant les déménagements, le principe est bien celui du report jusqu'à nouvel ordre. »

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