Publi-communiqué

Baisser le chauffage dans votre chambre pour faire rimer écologie avec économies

14 nov 2022
Partager sur
FacebookTwitterLinkedin

L'impact du réchauffement climatique s'accentue ces dernières années et la préservation des ressources s’affiche plus que jamais comme une priorité. Dans ce combat, le moindre petit geste est le bienvenu ! Baisser la température de son chauffage, comme invite à le faire Tediber, permet ainsi de réduire notre facture énergétique mais aussi de limiter notre empreinte carbone.

Image
Des pieds dans un lit
Baisser le chauffage dans sa chambre, c'est bon pour la planète ! © Anna Kolosiuk

Sommaire

Changer nos habitudes : une nécessité contre la crise climatique

Depuis les années 50, le rythme auquel notre planète se réchauffe s’est accéléré de façon exponentielle. Les effets du réchauffement climatique sont d’ailleurs visibles : en France, la fréquence des canicules a doublé en l’espace de 30 ans, et cet été le village canadien de Lytton a même été détruit à 80 % après avoir soudainement pris feu sous l'effet de la chaleur ! Mais cette hausse des températures a également un effet sur notre santé... Ainsi, la mortalité en raison de la chaleur a augmenté de près de 68 % entre 2017 et 2021, selon un rapport publié la revue médicale de référence The Lancet ce mercredi.

Bref, écologiquement parlant, force est de constater qu’un point de bascule pourrait bien être atteint très prochainement, si ce n’est pas déjà le cas... Pour preuve : le nombre de scientifiques ayant recours à des actions de désobéissance civile partout dans le monde pour mettre la lumière sur cet enjeu explose. Il est donc crucial (sinon vital !) d’agir sans tarder. Et on peut le faire chacun à son niveau, avec les moyens dont on dispose.

Jeu concours : SeLoger vous propose 5 couettes à gagner en participant au challenge des Nuits pour le Climat lancé par Tediber ! Pour vous inscrire, c'est ici.

Commencez par baisser la température de votre chambre

S’il est une pièce dans laquelle on passe du temps (et même dans laquelle on aimerait pouvoir passer encore plus de temps !), c’est bien la chambre à coucher ! Jugez plutôt, au cours d’une vie, on passe de 25 à 27 ans à dormir. À titre de comparaison, dans une vie, on passe 11,5 années (cumulées) à travailler, 23 000 heures à faire sa lessive, 4,3 ans à manger et environ six mois à faire la queue.

C’est pourquoi, cette année encore, Tediber lance les Nuits Pour Le Climat. Dans le cadre de cette opération, le fabricant de couettes et de matelas vous invite à faire un geste contre le réchauffement climatique sans même avoir à bouger de votre lit. Comment ? Tout simplement en diminuant le chauffage de votre chambre de 2°C. Loin d’être dérisoire, baisser la température de votre chambre représente une économie d’énergie moyenne de 7 % et une économie d’émission de gaz à effet de serre de 172 kg de CO2, soit l’équivalent d’un aller retour Paris-Bordeaux en voiture... Et comme le dit Tediber, « imaginez l’impact si tout le monde s’y met ! ».

De plus, c'est aussi bon pour notre santé ! En effet, comme notre corps doit naturellement perdre 1,5 à 2°C pour pouvoir s'endormir, on conseille généralement une température comprise entre 16 et 18°C pour un sommeil optimal. Pourtant, les Français considèrent que la bonne température moyenne de leur logement se situe autour de 20°C, et règlent leurs thermostats en conséquence... Alors, en baissant la température de votre chambre, vous faites une pierre deux coups en aidant la planète et en améliorant la qualité de votre sommeil !

Dans une chambre, l’ADEME (Agence de l'Environnement et de Maîtrise de l'Énergie) recommande une température de 17°C. Associée à une bonne couette, elle garantit un sommeil réparateur. Mais dans les chambres des bébés, veillez toutefois à ce que la température soit plus élevée : entre 18°C et 20°C.

Réduire sa consommation d'énergie au quotidien

Trier ses déchets, préférer les douches aux bains, éteindre la lumière dès que l’on sort d’une pièce, ces éco-gestes sont déjà bien ancrés dans le quotidien des Français, grâce à l'éducation et la prévention implantée depuis de nombreuses années. Mais certains gestes d'éco-consommation ne sont pas encore une habitude pour tout le monde, notamment au niveau de l'énergie ! Voici donc des astuces à appliquer dès maintenant vous réduire votre consommation énergétique et faire du bien à la planète (ainsi qu'à votre porte-feuille) :

  • Débrancher ses appareils électriques lorsqu'on ne les utilise pas (four, machine à café, grille-pain, lave-linge, lave-vaisselle...). Notre conseil : installez des multiprises sur ce type d'appareils pour vous faciliter la vie.
  • Ne rien laisser brancher sur vos prises si vous ne les utilisez pas (chargeur sans appareil au bout...).
  • Vérifier les étiquettes énergie des appareils neufs que vous achetez pour être sûr de faire un choix qui consomme peu.
  • Opter pour des ampoules LED.
  • Bien isoler son logement de l'extérieur, avec des boudins de porte et des joints de fenêtre en feutre par exemple (à rajouter dans les interstices d'ouverture).

Pour limiter et stabiliser le réchauffement climatique sous les 2°C d’ici 2100, le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) encourage les ménages à réduire leurs émissions de CO2 et à limiter leurs émissions de gaz à effet de serre.

Changer nos habitudes de consommation

Et en dehors de chez soi, dans sa manière de consommer au quotidien, on peut aussi avoir un réel impact contre le réchauffement climatique ! Par exemple, en choisissant des produits sans emballage, ou en préférant un produit peu emballé ou emballé en carton plutôt qu'en plastique, en s'inscrivant en AMAP pour soutenir les circuits courts, en achetant ses vêtements et meubles d'occasion grâce aux enseignes spécialisées dans la seconde main (friperies, recycleries, Emmaüs...) et aux applications (Vinted, LeBonCoin), mais aussi en réparant plutôt qu'en rachetant de nouveaux produits, ou encore en préférant le train à l'avion ou la voiture lorsque cela est possible. Bien sûr, ce ne sont là que des actions individuelles, mais en vertu de « l’effet papillon » et pour qu’elles se généralisent, leurs conséquences peuvent avoir un impact important !

Partager sur
FacebookTwitterLinkedin
Plus de conseils
French

A la une !