Pour les jeunes, acheter un bien immobilier, c'est une priorité

Près d’1 interviewé sur 2 cite le fait de devenir propriétaire comme l’un des projets les plus importants à ses yeux. ©PNS
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Pour fêter ses 20 ans, le réseau Guy Hoquet s’est penché sur le regard des 18-29 ans sur l’immobilier. Résultat, « la génération Y » rêve de devenir propriétaire… avant de fonder une famille ou de voyager !

Malgré la précarité sociale croissante et un pessimisme ambiant élevé,  les jeunes continuent de croire à la pierre. Près d’1 interviewé sur 2 cite le fait de devenir propriétaire comme l’un des projets les plus importants à ses yeux. Et cela arrive avant l’envie de fonder une famille (45%), de voyager (36%), de créer son entreprise (23%). Seuls les très jeunes, entre 18 et 20 ans, placent le désir de voyager en priorité. Près de 2/3 des  jeunes considèrent que devenir propriétaire c’est avant tout l’avantage de rembourser un crédit plutôt que de payer un loyer. 37% soulignent la possibilité de se constituer un capital devant la réussite et le succès personnel (33%) et la certitude de toujours avoir un logement (29%).

Bon à savoir

24% des jeunes interviewés sont sensibles à une offre de service adaptée aux nouvelles formes d’habitat comme l’habitat écologique, l’habitat participatif.

Une génération désenchantée…

Plus de 8 interviewés sur 10 estiment qu’il est difficile aujourd’hui de trouver un logement pour un jeune. 26% jugent même que cette situation est très difficile. Et cette difficulté est ressentie aussi bien en Ile de France qu’en province. Les jeunes ont aussi l’impression de faire face à une situation sans précédent et à 78%  ils considèrent qu’ils auront plus de difficultés que leurs parents pour louer ou acheter un logement. Et deux tiers pensent que ces difficultés vont s’aggraver. Le logement représente en moyenne 35% du revenu net mensuel des jeunes et 1 jeune sur 3 déclare rencontrer des difficultés pour payer son logement. Enfin, même si 4 jeunes sur 5 n’ont jamais entendu parler de la loi ALUR, ils estiment massivement (85% et +) leur insatisfaction vis-à-vis de la politique  de logement du gouvernement.