À quelques jours du coup d'envoi de la Coupe du Monde 2026, les projecteurs se braquent sur les villes hôtes. Au-delà des stades et de l'ambiance festive, certaines d'entre elles attirent aussi les candidats à l'expatriation. Des États-Unis au Mexique, en passant par le Canada, voici 5 métropoles, où les Français peuvent envisager un nouveau départ.
New York
Surnommée « la ville qui ne dort jamais », New York accueillera la finale de la Coupe du Monde le 19 juillet au Stade de New York New Jersey. Depuis longtemps, elle fait rêver les Français en quête d'une carrière internationale. Finance, tech, luxe : les opportunités y sont nombreuses, notamment grâce à la Silicon Alley, qui regroupe plusieurs milliers de startup.
La ville séduit aussi par son énergie unique. Musées, restaurants, spectacles, commerces ouverts à toute heure..., difficile de s'y ennuyer. Le salaire horaire moyen, qui s’élève à 40,65 $, est nettement supérieur à la moyenne nationale de 32,66 $. Il faut bien cela pour se loger : les loyers médians à Manhattan sont, par exemple, 4 fois supérieurs à ceux de Paris.
Miami
Une ville pour retraités fortunés, Miami ? Plus vraiment… Elle s’est offert une seconde jeunesse à la faveur de la pandémie de Covid-19.
Les entrepreneurs, travailleurs de la tech et freelances y ont migré depuis l’Est, séduits par son soleil, mais surtout par sa fiscalité avantageuse. Si vous vous expatriez ici, vous n’aurez pas d’impôt sur le revenu à payer au niveau de l’État de la Floride.
Un immobilier relativement accessible, de très bonnes écoles et une forte communauté française complètent ce tableau de charme.
7 matchs se dérouleront au stade de Miami. La ville organise une fan zone avec écrans géants au Bayfront Park.
Toronto
Plus grande ville du Canada, Toronto constitue aussi le poumon économique du pays et le troisième technopôle d’Amérique du Nord. On vient ici pour travailler dans la production cinématographique et visuelle, le design, la finance, l’éco-innovation et l’aérospatial.
Vous trouverez de quoi vous occuper à Toronto : les festivals, évènements culturels et manifestations se succèdent tout au long de l’année. Les forêts et parcs vous offriront également une multitude de loisirs : balades en canoë, matchs de beach-volley ou encore vélo.
Last but not least, elle dispose d’un réseau de transports publics ultra-performant, un atout non négligeable dans cette métropole grande comme 6 fois Paris. Si le coût de l’immobilier reste élevé par rapport à la France, il connaît un repli de 7 %, selon Radio Canada.
D’une capacité de 45 000 personnes, le stade de Toronto accueillera 6 matchs de la Coupe du Monde 2026. La fan zone se situe au square Yonge-Dundas.
Vancouver
Vancouver, c’est la ville par excellence pour s’expatrier, en conciliant carrière professionnelle et qualité de vie. En quelques minutes, vous passerez du centre-ville à une plage, un sentier de randonnée ou une station de ski.
Côté emploi, Vancouver regorge d'opportunités sur les secteurs des biotechnologies et de la santé, de l’IA et des logiciels, de la construction et des technologies vertes.
Vos enfants deviendront vite bilingues : ici, de nombreuses écoles publiques proposent un enseignement en français et en anglais.
Vous pourrez suivre les 7 matchs organisés à Vancouver au stade BC Place ou à la fan zone du Hastings Park.
Mexico
Devenu hub des nomades digitaux, le Mexique s’impose comme une destination de choix pour les candidats à l’expatriation.
Sa capitale, Mexico, s’est d’ailleurs hissée deux fois sur le podium des meilleures villes où vivre, selon InterNations. Pourquoi est-elle si attractive ?
D’abord, pour sa population amicale et pour le coût de la vie, encore assez bas, mais aussi pour les débouchés professionnels qu’elle propose dans les secteurs de l’ingénierie, du service client, de l’éducation ou encore du tourisme.
Pouvez-vous nous préciser pourquoi ? (facultatif)