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L'immobilier 2019 en 8 chiffres chocs !

L'immobilier 2019 en 8 chiffres chocs !

Alors que 2020 commence à peine, SeLoger vous propose de revivre les chiffres et les tendances qui ont marqué le marché de l’immobilier au cours de l’année 2019 afin de mieux comprendre ce qui va se passer cette année.

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Sommaire

3 367 €/m² pour acheter un logement ancien

D’après les données qu’a rassemblées le baromètre LPI-SeLoger, en France, devenir propriétaire de son logement coûte, dans l’ancien, 3 367 € du m², à fin 2019. À titre de comparaison, à fin décembre 2015, il fallait compter 3 218 €/m², en moyenne, si l’on voulait acheter un bien immobilier. Entre 2015 et 2019, les tarifs immobiliers ont ainsi augmenté de 4,6 % (3 367 – 3 218 / 3 218 x 100) dans l’hexagone ce qui fera dire à certains esprits chagrins que pour la même somme d’argent, vous aurez 4,6 m² de moins que si vous aviez fait l’acquisition de votre logement en 2015.

+ 4,7 % de hausse sur le prix immobilier au m²

La data collectée puis analysée par le baromètre LPI-SeLoger fait état, à fin 2019, d’une hausse annuelle de 4,7 % sur le prix de l’immobilier ancien. Devenir propriétaire de son logement coûte donc 4,7 % plus cher en 2019 qu’en 2018. Mais il ne s’agit là que d’une moyenne car comme nous le verrons un peu plus loin, si certaines villes voient les prix de leurs logements augmenter (comme à Villeurbanne où la hausse atteint 12,7 %), dans d’autres villes (comme Nîmes où les tarifs immobiliers chutent de 8,2 %), c’est sur une note baissière que l’année 2019 se termine…

10 403 €/m² à Paris

C’est au cours de l’année 2019 que le prix immobilier à Paris a franchi le cap des 10 000 € du m² pour finalement s’établir à 10 403 €/m². Mais un tel niveau de prix n'est pas sans priver la plupart des Parisiens de la possibilité – financière – d’acquérir un logement dans la capitale. Concrètement, la gentrification qui s’est produite dans le 18e arrondissement - notamment dans le secteur des Abbesses où la hausse des prix a fait s’opérer un changement de population, les acquéreurs issus des beaux quartiers succédant aux classes moyennes – se poursuit à plus grande échelle et s’étend désormais à toute la capitale. Car force est de reconnaître que, bien qu'ils soient excentrés, les quartiers populaires du Nord et de l’Est sont en phase avancée de boboïsation. La preuve en est qu'ils voient, à leur tour, leurs prix se déconnecter petit à petit du pouvoir d’achat immobilier de leurs premiers habitants. Rien d’étonnant, donc, à ce qu’au-delà du périphérique, les communes limitrophes soient devenues un marché de report pour les ex-Parisiens et que les tarifs immobiliers y prennent de l’ampleur…

Plus d’1 million de transactions en 2019

Encouragés par des taux d’emprunt en chute libre, des conditions d’octroi de crédits bancaires considérablement assouplies et un allongement de la durée des prêts, en 2019, les Français ne se sont pas fait prier pour devenir propriétaires de leur résidence principale ! Et pour cause, en 2019, à revenu égal, il aura été possible d’emprunter plus sans voire s’envoler ses mensualités de crédit. Il est par ailleurs intéressant de noter qu'en 2019, bon nombre des acquisitions ont été motivées par l’envie de se prémunir contre les aléas de la vie et de préparer sa retraite car sur le long terme, la pierre reste un excellent placement. Mais quels que soient les motivations des Français (se constituer un patrimoine, préparer leur retraite…), les chiffres parlent d’eux-mêmes avec plus d’1 million de transactions immobilières (c’est un record !) qui ont enregistrées  en 2019 sur le marché de l’ancien.

12,7 % de hausse sur 1 an à Villeurbanne en 2019

Sur les douze derniers mois de l’année 2019, les chiffres compilés par le baromètre LPI-SeLoger montrent que parmi toutes les villes françaises de plus de 100 000 habitants, c’est à Villeurbanne que les prix immobiliers ont le plus augmenté. En un an, le prix au m² à Villeurbanne progresse, en effet, de 12,7 % (3 450 €/m²). Bien que le marché immobilier lyonnais soit moins tendu que ne l’est le marché parisien, on peut toutefois penser que la pénurie de logements à vendre qui touche Lyon depuis plusieurs mois et la hausse des prix qui s’en suit, ont pour conséquences de faire se déporter la demande sur la toute proche Villeurbanne et flamber ses tarifs immobiliers !

Le prix immobilier perd 8,2 % en 1 an à Nîmes

Alors que le prix de l’immobilier décolle à Villeurbanne (+ 12,7 % sur 1 an), voilà qu’il s’effondre à Nîmes. Dans celle que l’on surnomme parfois la Cité des Antonins, les prix des logements accusent ainsi une baisse annuelle de 8,2 % (1 989 €/m²). No stress, loin d’être dramatique, un recul du prix de l’immobilier peut témoigner, le plus souvent, d’un rééquilibrage entre l’offre et la demande de logement – la première tendant alors à dépasser la seconde –, contribuer à redynamiser le marché et permettre de rétablir une cohérence entre les prix des logements et la réalité économique locale, cohérence qui fait cruellement défaut à notre « très chère » capitale…

708 % d’écart entre les prix neuilléens et les prix stéphanois

En 2019, les disparités de prix entre les grandes agglomérations, d’une part, et les zones rurales ou encore les petites villes françaises, d’autre part, n’auront jamais été aussi importantes. En témoigne le véritable fossé qui sépare le prix au m² à Neuilly-sur-Seine (11 291 €) de celui que le baromètre LPI-SeLoger a relevé dans la ville de Saint-Étienne, et qui se limite à 1 396 €/m², soit 708 % d’écart entre ces deux villes…

251 000 € : le prix moyen d’un logement en France

La data qu’a analysée SeLoger, en se basant non seulement sur les annonces immobilières que le site publie quotidiennement mais aussi sur leur « dénouement » indique qu’en France, à fin 2019, le prix moyen d’un logement atteint 251 000 €, dans l’ancien. Mais en raison des disparités de prix qui ne cessent de s’aggraver entre grandes aglomérations et zones rurales, la superficie à laquelle 251 000 € permettent d’accéder varie considérablement d’une ville à l’autre. Elle oscille, par exemple, entre 24 m² à Paris et 180 m² à Saint-Étienne…

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