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« Non, les Parisiens ne quittent pas Paris pour la grande banlieue ou la province »

Le marché immobilier parisien résiste bien à la crise sanitaire. Bruno Aussenac, gérant de l’agence Arc-en-Ciel Immo, à Paris, est témoin de cette forte attractivité et nous en dit plus sur ce marché pas comme les autres.

« Non, les Parisiens ne quittent pas Paris pour la grande banlieue ou la province »

La demande immobilière sur Paris et ses environs est-elle toujours aussi forte ?

Contrairement à ce que l’on aurait pu penser ou entendre, nous n’assistons pas à un départ massif des Parisiens vers la lointaine banlieue ou la province. La plupart vendent leur logement pour acheter plus grand tout en restant sur Paris ou en s’éloignant de quelques kilomètres dès lors que la ville est bien desservie par le métro. 

Quelles tendances observez-vous sur le marché immobilier local depuis le début de la crise sanitaire ?

Les acquéreurs ont pris conscience que leur lieu d’habitation n’est pas uniquement un espace pour dormir mais un réel espace de vie aux multiples usages. L’essor du télétravail participe à cette évolution. De manière générale, les acquéreurs souhaitent un logement plus spacieux, idéalement avec un espace extérieur et une pièce pour télétravailler. De plus, ils recherchent la proximité d’une station de métro pour pouvoir circuler facilement.

Bon à savoir

Le prix immobilier à Paris est de 11 300 €/m², en moyenne.

Les prix immobiliers ont-ils évolué depuis le début de la crise sanitaire ?

Lors du premier déconfinement, nous avons observé une légère baisse des prix. Depuis environ six mois, les prix immobiliers se sont stabilisés car le stock de bien à vendre a tendance à se raréfier.  

Quels sont les secteurs les plus recherchés par les acheteurs ?

Il n’y a pas réellement de secteurs plus attractifs que d’autres. Tout dépend des envies et des besoins des clients. Chaque quartier parisien ou ville de proche couronne a ses propres atouts.

Quel est le délai moyen pour vendre un logement dans votre secteur d’activité ?

A Paris, les délais de vente sont très variables d’un logement à l’autre. Certains partent en une semaine à trois mois alors que d’autres restent sur le marché jusqu’à six mois, voire davantage.

Ces délais ont-ils changé depuis le début de la crise sanitaire ?

Il n’y a pas eu de changement majeur.  Avant, il fallait prévoir moins de trois mois pour vendre un logement dans la capitale ou ses proches environs.

« Depuis six mois, le prix immobilier parisien reste stable »

Bruno Aussenac, gérant de l’agence Arc-en-Ciel Immo, à Paris

Un conseil à destination des acquéreurs sur Paris et ses environs ?

Le seul conseil que je pourrai donner c’est d’écouter son ressenti lors de la visite du bien. Généralement, cela ne trompe pas.

Pensez-vous que le marché immobilier va rester sur une belle dynamique dans les mois à venir ?  

Nous sommes optimistes, la période à venir est propice aux achats.  Les beaux jours arrivent et l’activité devrait être soutenue aux mois de mai à juillet. Les ventes qui n’ont pas pu se réaliser pendant le troisième confinement devraient aboutir.

Pouvez-vous nous dire quelques mots sur votre agence ?

Nous sommes implantés en plein cœur de Paris depuis 23 ans. Équipe expérimentée et complémentaire de quatre collaborateurs, nous sommes spécialisés dans la transaction, la location et la gestion de patrimoine sur Paris et l’ensemble des villes de la banlieue parisienne desservies par le métro.

Bruno Aussenac © SeLoger
Bruno Aussenac, Gérant de l’agence Arc-en-Ciel Immo
Agence Arc-en-Ciel Immo, 37 rue des Blancs Manteaux, 75004 PARIS
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