« 2022 marque le retour des étrangers à Antibes et dans ses environs »

01 sep 2022
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Le secteur d’Antibes subit toujours les conséquences de la pandémie, comme nous l'explique Sylvie Lattes, responsable de la communication chez EDC Max Immo. Certains vendeurs profitent, en effet,  d’une raréfaction des produits pour proposer leur bien à des prix surestimés.

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La ville littorale d’Antibes compte presque autant de locataires que de propriétaires. © Proslgn – Shutterstock

Quelles ont été les conséquences de la crise sanitaire ?

Pendant la crise, le marché n’a pas beaucoup bougé. C’est surtout après la crise que tout s'est vendu en très peu de temps. Les gens recherchaient un bien avec extérieur, jardin ou terrasse, et surtout d’une plus grande superficie. Aujourd’hui et après une certaine frénésie en termes de transactions, le marché a tendance à légèrement stagner, en raison, notamment, d’un déséquilibre entre l’offre et la demande. Les vendeurs, qui eux aussi recherchent des biens plus grands et disposant d'extérieurs, attendent que de nouveaux biens arrivent sur le marché pour se séparer de leur logement actuel et ainsi relancer l’ensemble de la machine.

Quel bilan tirez-vous de 2021 ?

L’année dernière a été une belle année et nous avons bien vendu, surtout grâce à notre clientèle française. De façon plus générale, nous pouvons aussi ajouter que le marché était largement surévalué en raison de sa tension entre offre et demande.

Comment se porte le marché antibois ?

Les prix ont fortement augmenté mais ils sont en train de stagner. L’augmentation des taux commence également à se faire sentir au niveau des acquéreurs. Aujourd’hui le marché a tendance à ralentir, car nous nous trouvons en pleine période estivale. Nous avons donc bien moins de pression en comparaison avec les mois d’avril et de mai. L’offre reste toujours bien inférieure par rapport à la demande, le stock est toujours aussi faible qu’en 2021. Avec la rareté des produits, les vendeurs sont toujours en position de force et n’ont pas de scrupule à proposer des produits surestimés.

En moyenne, le prix immobilier à Antibes est de 5 549 €/m2.

Un mot sur les six mois qui viennent de s'écouler ?

Les six premiers mois de l’année ont très bien marché. Ils ont été marqués par le retour de la clientèle étrangère, notamment, originaire du Danemark. Nous avons vendu beaucoup d’appartements en centre-ville, proches des commerces, des restaurants et bien sûr du bord de mer. La demande se concentre d’ailleurs, particulièrement, sur les villes d’Antibes et de Cannes. Les T2 et les T3 d’une superficie de 45 à 70 m2 sont les biens qui se sont le mieux vendus, pour un prix moyen compris entre 200 000 et 400 000 €. Enfin, concernant les délais moyens de transaction, il fallait compter moins de 3 mois, surtout pour les biens avec extérieur qui restent toujours très demandés.

Quelles sont les perspectives pour le marché antibois ?

Nous sommes rassurés, car le mois de septembre est marqué par l’arrivée de nombreux particuliers, souvent des retraités qui viennent s’installer dans notre belle région après le tumulte de l’été. Le retour des vacances est favorable aux nouveaux projets. Nous restons donc optimistes.

Comment s'explique l'attractivité d'Antibes ?

Les villes du littoral sont toutes très dynamiques et agréables à vivre au quotidien. La météo plus que favorable, la beauté du secteur et la proximité avec la Méditerranée sont des avantages indéniables. Sans oublier que le secteur est particulièrement bien desservi grâce à l’aéroport de Nice, le train, mais également un réseau de transports en commun particulièrement développé.

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Sylvie Lattes
Sylvie Lattes
EDC Max Immo, 1, boulevard Albert 1er, 06600 Antibes

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